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Les »innocents» ...?

L’ »innocence» des coupables

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Seul les circonstances des pétitions, des requêtes, des plaidoyer des défenseurs, des embellissements (protestations) par la famille, des gens de connaissance, maires, pasteurs et employeur anciens des ondamnés méritent une histoire propre. Pour Ebsen il y avaient ses frères et soeurs qui s’engageaient, un docteur et des collègues anciens de travail. Ils informaient le cours qu’il n’ était pas capable de commettre des actes criminels exigeant un punition dur. «Il était un homme gentil, qui ne pouvait pas devenir criminel.» Il était un garçon doux qui aimait jouer avec les poupées de ses frères et soeurs : «Il était profondément religieux, peu critique et pas capable de juger et facilement à influencer.» Dans son coeur il n’y avait pas de notions mauvaises sur son milieu: «Dans sa famille il était toujours l’enfant le plus gentil.»

A Rickling l’ épouse de Ebsen réunissait des signatures en faveur de son mari, qui adhérait à la NSDAP le 1. Mai 1933. Son texte : «Les personnages suivantes expliquent qu’ils ont connu Ebsen comme un homme honorable et bon. Il était toujours prêt à aider tout le monde et où il le pouvait.» fut souscrit par 32 personnes.

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L’avocat de Ohlens écrivait un recours en grâce au roi anglais avec l’indication que Ohlens fut né à Manchester. En vertu de ses activités il n’ était jamais impliqué dans le traitement cruel des prisonniers. Le mariage de la princesse Elisabeth donnait lieu à l’avocat Schmidt de faire un recours en grâce pour son client.

Wittig bénéficiait de l’aide de l’ é glise. Même l’ évêque berlinois Dibelius s’engageait pour lui. Sans connaître le cas ou la personne il justifiait son soutien du recours en grâce et pour la seule raison, parce que deux pasteurs de Brunswick s’engageait pour Wittig.

Comme l’accusation se limitait sur le «traitement adverse du droit international de ressortissants alliés» l’avocat demandait au cours de clarifier, si les Lettons étaient au fond des ressortissants alliés pour donner le quitus à son mandant Truschel, qui avait fusillé un Letton en fuite : »J’aimerait seulement mentionner, que bien entendu la vie d’un Letton est aussi bien à protéger que la vie de chaque autre homme. Si on trouve cependant, que les Lettons ne sont pas des ressortissants alliés, l’homicide d’un Letton ne devait pas être accusé. »